La Production de l’Atelier d’Ecriture autour de la Thématique Solidarité

Gît par terre
Près d’un verre
Main tendue
Un passant
Le voyant
Veut l’aider
Lui parler
Main tendue

Martine

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Dans l’univers il y a une terre grande. Que sur cette terre des personnes qui aident d’autres personnes en difficulté. Quand il y a des personnes dans le froid ou qui ont un problème dans la vie. On voit qui on soutient. On lui donne de la confiance de l’aider. De vivre par lui-même et de redonner la joie de vivre avec d’autres dans ce monde très dur.

Nathalie

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Ton regard se perd, se noie.
Je te souris.
Tu es surpris.
Ton regard regarde, il me voit.
Qu’est-ce que tu dis ?
Je suis déjà passé par ici.
Et oui, je suis resté coi …
Aussi, finis les regards de bois.

Yvelise

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Chacun porte sa pierre
Et chacun en est une
En nous réunissant
Nous faisons avec nous
Un mur en pierres sèches
Qui pourtant « désaltère »
Car ainsi assemblés
On se ressemble enfin

Dominique

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Si tu tends la main
Toi le sans abri
C’est souvent en vain
Le cadet de leurs soucis
S’il leur reste un peu d’humanité
Au lieu de passer sans regarder
Faire preuve d’un peu de solidarité
Donner quelque monnaie
Un sourire, un mot gentil
Ne mets pas en péril
Ce qu’ils ont construit
Tout au long de leur vie

Marie-France

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Cette personne de solitude
Son sacrifice est en élaboration


Marcelline

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On voit qui on soutient
Il n’a rien
On lui veut du bien
On réfléchit
On réagit
Avec bon sens
Et en silence
On lui donne confiance.

Martine d’après Nathalie

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Qu’est-ce que tu dis ? Dans les yeux des personnes dans cette grande forêt qui sont perdues loin du temps et du passé dans ce monde changeant très très triste mauvais. Mais à travers le temps les personnes se font aider par une solidarité de petites fées et de mains qui donnent de l’amour et la joie. Et à manger et à boire. Et les personnes repartent dans le temps et ils disent ensemble : « Ton regard regarde, il me voit. »

Nathalie d’après Yvelise

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Un mur en pierres sèches te protège :
D’une pluie de maux,
D’une charretée de gros mots,
Du monde des sots ?
Et tu consolides ton rempart
Avec la compassion, les regards bons.
Nous nous construisons.
Nous faisons avec nous.

Yvelise d’après Dominique

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Au lieu de passer sans regarder
Que ce que nous connaissons déjà
Regardons ce qui autour de nous passe
Et qui un jour aura disparu
Toutes les vies diverses et fragiles
Toutes incomplètes et toutes reliées
Les unes aux autres pour mieux
Faire preuve d’un peu d’humanité

Dominique d’après Marie-France

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Cette personne de solitude
A besoin de sollicitude
Pour qu’elle trouve son chemin
Au milieu de ce monde incertain
Chaque pas est un calvaire
Et pourtant il faut le faire
En pensant qu’au bout de la route
Il n’y aura plus de doute
Encore un peu d’attention
Son sacrifice est en élaboration

Marie-France d’après Marcelline

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« Ma bonne Dame
Un sou pour manger »
Une piécette dans sa main
Il la voit
La retourne
C’est bien peu !
Un tien vaut mieux que deux tu l’auras

Martine

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Un homme très solitaire qui n’avait d’autre souci dans la vie que celui de se plaindre de son sort, se vit soudain jeté à la rue, sa maison abattue par l’effet d’un tremblement de terre.
Son voisin miséreux qui n’avait jamais eu de maison l’accueillit et l’hébergea sous sa tente dont la souplesse avait résisté à la catastrophe. Le premier cessa de se plaindre et, changeant de caractère, passa le reste de ses jours à se réjouir de ce que le mauvais sort lui eût donné un ami.
On ne se révèle que par les autres.

Dominique

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Albert entre au supermarché, abondance de gens et de denrées.
Puis là bas, au rayon charcuterie, un cercle vide et au milieu un clochard qui ne sent pas bon, qui compte et recompte ses pièces. Il montre sa monnaie à Albert.
« Combien le saucisson ? Et je peux aussi le pain ? ».
« Oui, lui dit Albert, c’est bon ! ».
On ne peut pas laisser le monde comme il est.

Yvelise

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Une petite fille vit dans un jardin au pied d’un arbre. Par terre un petit oiseau blessé qui ne pouvait plus voler. Et la petite fille prit l’oiseau, le mit dans une boîte de chaussures, doux avec une couverture et elle donna à manger et à boire.
Dans cette vie toute personne et tout animal doit être aidé.

Nathalie

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Lorsque l’on t’aborde
Reçois les gens avec un sourire
Cela entraîne
Une réaction en chaîne
Même les gens moroses
Voient la vie en rose
Le sourire est contagieux
Et rend heureux
Celui qui le reçoit
Il ne coûte rien, et donne beaucoup
A user sans modération

Marie France

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